Chroniques

Recherche et développement

Note de l’auteur : Ceci n’est pas une étude scientifique, mais une observation qu’il m’a été possible de noter au cours de mes 16 années d’expérience en implantologie.

Ce texte est paru dans le magazine Oral Health d’avril 2014 en pages 21 à 31 et sa reproduction dans Le Denturo a été autorisée.

Des implants et des chiens

J’ai entendu toutes sortes d’histoires de la part de mes patients et patientes à propos de la salive des chiens : elle serait désinfectante pour l’humain, sans danger de contamination. En fait, elle augmenterait même le système immunitaire de son maître! Il n’y aurait donc aucun danger à donner des bisous à son chien? Voyons voir si ces affirmations ont du sens.

La salive et la plaque dentaire du chien contiennent des bactéries, virus, protozoaires et cellules inflammatoires[1]. De plus, il semblerait qu’il y ait une prévalence élevée de maladies parodontales chez le chien adulte[2] : « La vaste majorité des chiens et des chats souffrent de parodontite chronique (localisée ou généralisée), forme de parodontite évoluant progressive- ment par insuffisance ou absence d’hygiène bucco-dentaire »(1)(2).

Même si la salive de ces animaux peut avoir des vertus légèrement antimicrobiales, voir même cicatrisantes selon certains articles[3], l’hygiène buccale d’un chien ou d’un chat n’est certes pas comparable à celle d’un humain, en général. Les micro-organismes qui s’y trouvent peuvent donc finir par infecter une plaie humaine ou coloniser la cavité buccale humaine.

Il ne faut certes pas oublier que ces animaux se lavent avec leur langue… jusqu’à leur propre derrière. Et combien de fois avez-vous vu un chien sentir, voir même passer sa langue sur un excrément traînant ici et là?

Les bactéries, jusqu’à preuve du contraire, sont des organismes contagieux ou transmis- sibles. C’est leur mode de survie : se multiplier pour survivre et régner.

Donc, pour moi, l’équation est simple : un chien ou un animal, peu importe lequel, qui lèche les lèvres ou la bouche de son maître, a de bonnes chances de lui transmettre sa faune buccale. Et plus cet acte se répète, plus les chances de contamination sont grandes.

Qui dit faune buccale animale dit bactéries et protozoaires propices aux maladies parodontales et péri-implantaires chez l’humain. En effet, certaines espèces de microbes semblent vouloir se retrouver tant chez l’un ou l’autre de ces hôtes.

Deux petites anecdotes parmi une multitude de situations pour illustrer le tout/strong>

Un beau matin, une de mes assistantes me dit bonjour et je note une forte odeur qui se dégage de son haleine qui rend même toutes ses collègues un peu inconfortables. Après quelques jours, on adresse très peu la parole à cette assistante de peur qu’elle n’ouvre la bouche pour parler et empoisonner l’atmosphère. L’odeur est tout simplement pestilentielle. En dentiste responsable, je la prends à part et lui demande ce qui a changé ces derniers temps dans sa vie. Rien de notable, me dit-elle. J’insiste, puisque son halitose nous gêne sérieusement et c’est une assez mauvaise marque de commerce pour une équipe dentaire. Je lui demande si elle a changé ses habitudes ou si elle suit un régime particulier… un peu rouge, elle me dit que non, tout est comme avant… sauf qu’elle vient de recevoir en cadeau un petit chiot qu’elle cajole et embrasse comme un bébé plusieurs fois par jour…

Et le chiot en question, lui, se lave le derrière avec sa langue et fourre son museau partout à la découverte de son environnement, comme bon nombre de chiens le font.

Une dose de métronidazole (antibiotique efficace contre les bactéries et les parasites) pour elle et son conjoint pour 10 jours, et le tour est joué. L’atmosphère dans la clinique est revenue à la normale et on peut se parler sans respirer à travers notre masque. Il faut noter que l’examen parodontal ne montrait rien de particulier, et que son hygiène buccale était digne d’une bonne assistante dentaire.

Une patiente ayant eu 10 implants au maxillaire supérieur il y a trois ans se présente à son rendez-vous de rappel de six mois avec une infection généralisée autour de ses implants, surtout antérieurs. La catastrophe! Je crois qu’elle va perdre tous ses implants tellement il y a de pus à la pression de la gencive. Elle est en phase aiguë d’une péri-implantite. Jamais auparavant elle n’avait présenté ce phénomène. Première question : je lui de- mande depuis quand a-t-elle un chien. Elle me regarde avec ce regard interrogateur…

– Comment saviez-vous que j’ai des chiens? – Ha ha! pas un, mais des chiens? Et vous les embrassez, vos chiens?

– Bien sûr, me dit-elle, ce sont mes bébés!

Et voilà : Antibiotique pour contrôler l’infection (note : l’antibiothérapie ne représente qu’une partie du traitement). Par chance, le traitement a très bien fonctionné et elle n’a perdu aucun implant. Mais il y a eu du dommage : perte osseuse sur au moins un à deux filets, ce qui en fait une personne à très haut risque de péri-implantite dans le futur. Embrasse-t-elle encore ses chiens? J’espère que non.

Qu’en est-il du parodonte et des implants dentaires?

L’attache gingivale autour des implants dentaires est, comme on le sait, plus faible qu’autour d’une dent naturelle saine. Il y a très peu d’attache conjonctive autour de l’implant. Le conjonctif autour d’une dent possède 13 fibres à orientation différente avec insertion dans le cément et l’os, tandis que le conjonctif autour d’un implant n’en possède que deux types, soit des parallèles et des circulaires, ce qui en fait un attache- ment beaucoup moins résistant à la colonisation microbienne. « Les tissus mous péri- implantaires présentent les caractéristiques d’un tissu cicatriciel dont la capacité de réaction face à une agression bactérienne s’avère plus faible que ne l’est celle des tissus parodontaux »(5).

Ces microbes peuvent assez facilement, si ensemencés régulièrement, coloniser la bouche, donc la gencive autour des implants, et créer des lyses osseuses et du pus.

La cause primaire est-elle la contamination par les animaux ou par un autre facteur de risque des péri-implantites? Allons savoir. Il faudra un peu plus de recherche pour en déterminer la cause. Mais chose certaine, ce que j’ai remarqué avec les années, est que les chiens et autres animaux de compagnie sont des facteurs contribuant aux péri-implantites.

Même si certaines personnes sont plus résistantes que d’autres à la colonisation bactérienne, tout comme pour les parodontites, j’ai choisi d’inclure dans notre protocole de conseils postopératoires cette phrase concernant les animaux: « Pour le bien-être de vos implants à long terme et pour éviter une infection buccale, il est fortement conseillé d’éviter tout contact entre votre bouche et celle des animaux (de leur donner des bisous), spécialement les chiens, et lavez vos mains après avoir caressé un animal. »

En conclusion, même si rien n’est encore prouvé scientifiquement, si une personne présente une péri-implantite qui semble être atypique, voire agressive, et que le reste du parodonte den- taire est intacte, il ne faudrait pas négliger ce facteur contribuant, tout simplement en posant la question à son patient.

Principales bactéries sous-gingivales rencontrées chez le chien lors de parodontites(6)

  • Actinomyces canis
  • Capnocytophaga cynodegmi
  • Campylobacter rectus
  • Campylobacter showae-like sp.
  • Desulfomicrobium orale
  • Eikenella modatum • Eikenella saburreum
  • Parvimonas micra (Peptostreptococcus micros)
  • Porphyromonas salivosa
  • Porphyromonas denticanis
  • Porphyromonas gulae (Porphyromonas gingivalis-like)
  • Porphyromonas canis
  • Porphyromonas denticanium • Porphyromonas endodontalis
  • Porphyromonas cansulci
  • Prevotella intermedia
  • Pseudomonas brenneri et sp
  • Streptococcus constellatus
  • Tannerella forsythia

Microbes retrouvés dans (4) les parodontites humaines :

Porphyromonas, Bacteroides, Fusobacterium, Wolinella, Actinobacillus. Une forte corré- lation a aussi été documentée en microscopie optique dans le biofilm parodontal avec les protozoaires Entamoeba gingivalis et Trichomonas tenax pendant la maladie parodontale.

Espèces de bactéries trouvées autour des implants en péri-implantites(7) :

Aggregatibacter actinomycetemcomitans, Campylobacter gracilis, Campylobacter rectus, Campylobacter showae, Helicobacter pylori, Haemophilus influenzae, Porphyromonas gingivalis, Staphylococcus aureus, Staphylococcus anaerobius, Streptococcus intermedius,

Streptococcus mitis, Tannerella forsythia, Treponema denticola, et Treponema socranskii.

Réferences

[1] S.P.R.L. Docteurs Beco, Heyneman. www.Monvt.eu : soins dentaire chez le chien et le chat-Risques et hygiène bucco-dentaire.

[2] Vetortho.net / Les particularités de la maladie parodontale et son traitement (chez les chiens).

[3] Susan Paretts, Dogcare.dailypuppy.com; Germs found in dog saliva, Demand Media [4] wikipedia: Periodontitis[1].

[5] H. Tenenbaum. Péri-implantites. EMC – Médecine buccale 2012;7(6):1-7 [Article 28-825-G-40] [6] P Hennet; www.vetup.com; Parodontologie vétérinaire: Pour une Antibiothérapie raisonnée, 10 mars 2014.

[7] GR Persson, Renvert S; PubMed; Cluster of Bacteria Associated with Peri-implantitis,

2013 Mar 25.

Laissez-moi vous faire une petite mise au point : l’acrylique est un matériau très stable dont la taille reste intacte avec le temps! C’est plutôt la mâchoire supportant la prothèse qui rétrécit. L’os de la mâchoire inférieure peut tellement s’atrophier que le nerf enfoui à l’intérieur devient dès lors exposé sur le dessus de l’os, juste sous la gencive. Il n’y a donc plus de protection par-dessus le nerf, qui est par conséquent soumis directement à la pression sous votre prothèse. Lorsque comprimé, ce nerf crée une sensation d’engourdissement sur la lèvre inférieure ou un pincement des plus désagréables! Cet inconfort étant progressif, on ne s’en aperçoit pas forcément de façon tangible. Graduellement, sans même s’en rendre compte, on mange de moins en moins souvent des aliments fermes tels que des crudités, de la viande, des fruits frais avec de petits pépins, des céréales croquantes (et j’en passe!) pour éviter la douleur liée à cette compression.

En somme, au fil du temps, le goût de ces personnes change. Les aliments mous deviennent plus appétissants. Les légumes trop cuits sont désormais invitants. Le maïs en conserve et les petits pois moelleux sont beaucoup plus attirants qu’avant… Ceci n’est pas le fruit du hasard! C’est ce que l’on appelle de l’adaptation. Qu’elle soit volontaire ou non, votre cerveau s’est habitué à éviter les aliments que vous aimiez autrefois, car la conséquence d’un bon steak la veille se vit le lendemain avec de bons ulcères sur la gencive.

Après l’extraction d’une ou de plusieurs dents, l’os sous la gencive devient sous-stimulé. Il a donc tendance à diminuer en volume, au même titre que si l’une de vos jambes était dans le plâtre pour quelques semaines. Cette jambe n’ayant plus de stimulation perdrait de sa masse musculaire, devenant alors plus étroite et, par le fait même, perdrait de sa masse osseuse. Les mâchoires fonctionnent d’une façon semblable. En absence de dents/racines dentaires, l’os n’est désormais plus stimulé comme il se doit et rétrécit. La masse osseuse diminue avec les années et varie d’une personne à l’autre.

 

Malheureusement, lorsque l’os de la mâchoire s’atrophie, le processus ne se fait pas de façon lisse et uniforme. À titre d’exemple, si on observait l’os de la mâchoire inférieure sous la gencive, on verrait de multiples petites pointes osseuses sur le dessus de la crête. Ces pointes peuvent être si pointues que l’on pourrait se piquer! Pire encore, il arrive qu’une portion d’os se détache de la mâchoire pour rester coincée à l’intérieur de la gencive, le tout pouvant causer des douleurs au moindre mouvement. Ceci démontre bien le processus actif de la résorption osseuse en cours.

 

Votre professionnel dentaire, aussi qualifié soit-il, pourra faire de multiples ajustements pour vous soulager. Cependant, ce n’est que partie remise car une autre pointe osseuse menace de poindre…

La perte osseuse entraîne aussi plusieurs phénomènes en cascade dont l’évolution se fait tellement graduellement que vous ne vous en rendez pas compte. Une de ces transformations est l’exposition graduelle du nerf de la mâchoire inférieure. Originalement, ce dernier est bien enfoui dans la mâchoire. C’est ce nerf qui est responsable de l’innervation des dents et de la sensation de certaines parties du visage. Lorsque la perte des dents survient, la résorption osseuse fait en sorte que le nerf se retrouve éventuellement pratiquement en surface (ou littéralement à la surface) de la crête osseuse. Résultat : Un très grand inconfort est ressenti lorsqu’une prothèse instable vient y faire pression. Certains patients se plaignent même d’engourdissement ou d’une sensation de choc électrique lorsqu’ils mastiquent des aliments plus durs. Cette situation ne peut être corrigée par le biais d’une prothèse conventionnelle puisque, dans ce cas de figure, la rétention repose sur le contact intime avec les gencives. Le seul moyen de parer à ce handicap est d’avoir recours à une prothèse supportée par des implants dentaires afin d’en améliorer la stabilité et d’éliminer la pression sur cette région critique qu’est le nerf dentaire inférieur.

À la Société d’Implantologie Dentaire, notre grande expérience nous a amenés à rencontrer des milliers de patients. Inutile de vous spécifier que plusieurs de nos patients ont des problèmes de santé, allant du diabète sévère à léger. Le diabète léger est moins lourd en conséquences que le premier, le tout pouvant généralement se contrôler uniquement par un régime alimentaire adéquat.

Le diabète est une condition rencontrée chez de nombreux patients, ce qui ne les empêche guère de voir leur traitement implantaire être couronné de succès. Le diabète est souvent associé à une guérison plus lente, mais cette condition se gère très bien en présence d’une bonne équipe. Bien entendu, notre protocole est rigoureux pour nos patients diabétiques. Si nos instructions sont suivies à la lettre, il n’y a aucune raison de croire que des problèmes sont à envisager.

« Je suis fumeur, puis-je quand même avoir recours à l’implantologie dentaire?»

Le tabagisme est inconstablement une habitude dommageable pour la santé générale, pouvant également occasionner des problèmes bucco-dentaires. La fumée de cigarette contient plus de 250 produits chimiques qui ont pour effet de réduire l’apport sanguin aux tissus buccaux. Ceci est donc un irritant non souhaitable lorsqu’on procède à la pose d’implants dentaires. Par contre, plusieurs de nos patients  incapables d’abandonner la cigarette peuvent tout de même porter des prothèses stabilisées par des implants dentaires. Bien que fumer ne soit pas l’idéal pour favoriser la guérison,  nous prenons soin de prodiguer des conseils spécifiques à nos patients fumeurs qui ne peuvent s’empêcher de fumer pendant leur période de convalescence. Bref, le tabagisme n’est pas souhaitable, mais cela ne signifie guère que vous êtes un mauvais candidat pour la réussite d’un traitement implantaire.

On ne s’en sort pas et, non, ce n’est pas demain matin qu’on fera pousser des dents! La solution réside donc dans les implants dentaires!

Plusieurs types de plans de traitement sont offerts pour la mâchoire inférieure et supérieure. Chaque plan de traitement répond à un besoin et à un budget. Nous prenons soin de vous fournir les renseignements nécessaires pour que vous soyez en mesure de prendre la meilleure décision en fonction de votre situation.

La mâchoire inférieure:

Prothèse inférieure supportée par 5 implants (aussi appelée 0/5):

Correspond à remplacer toutes les dents de la mâchoire inférieure avec une prothèse supportée par 5 implants. C’est le traitement idéal :

  • la stimulation osseuse est de 100%, la résorption osseuse est arrêtée ou fortement diminuée.
  • la stabilité de la prothèse est de 10/10, ce qui s’apparente le plus aux dents naturelles.
  • la prothèse est entièrement supportée par les implants, donc ne s’appuie plus du tout sur la gencive, ne créant ainsi aucune douleur.
  • la prothèse peut être fixe ou amovible.

Prothèse inférieure supportée par 4 implants (aussi appellée 0/4):

Avec barre de titane : 4 implants reliés par une barre supportent une prothèse complète, remplaçant toutes les dents de la mâchoire inférieure.

Les points saillants :

  • la stimulation osseuse est de 85%, la résorption osseuse est grandement diminuée, voire presque arrêtée.
  • la stabilité de la prothèse est de 9/10, redonnant tout le confort au patient
  • Sans barre avec attaches sphériques : 4 implants non reliés par une barre supportent une prothèse complète, remplaçant toutes les dents de la mâchoire inférieure. La rétention se fait par des attaches en forme de boule, s’insérant dans un nylon de rétention.

Les points saillants :

  • la rétention se fait au moyen de piliers en forme de boule (il existe aussi d’autres systèmes qu’il ne serait pas pertinent d’énumérer pour le moment)
  • la stimulation osseuse est de 85%, la résorption osseuse est grandement diminuée, voire presque arrêtée.
  • la stabilité de la prothèse est de 8/10, redonnant tout le confort au patient
  • Il s’agit d’une option de choix chez les personnes· présentant des problèmes de dextérité manuelle (tremblements par exemple) ou chez les patients qui refusent d’adopter une technique d’hygiène plus rigoureuse.

Prothèse inférieure supportée par 3 implants (aussi appelée 0/3): Les points saillants :

  • la rétention se fait au moyen de piliers en forme de boule (il existe aussi d’autres systèmes qu’il ne serait pas pertinent d’énumérer pour le moment)
  • la stimulation osseuse est de 70%, la résorption osseuse est grandement ralentie
  • la stabilité de la prothèse est de 7 /10, redonnant beaucoup de confort au patient
  • Il s’agit d’une option de choix chez les gens présentant des problèmes de dextérité manuelle (tremblements par exemple) ou chez les patients qui ne sont pas prêts à appliquer une technique d’hygiène plus rigoureuse.

Prothèse inférieure supportée par 2 implants (aussi appelée 0/2) Les points saillants :

  • la rétention se fait au moyen de piliers en forme de boule (il existe aussi d’autres systèmes qu’il ne serait pas pertinent d’énumérer pour le moment)
  • la stimulation osseuse est de 50%, la résorption osseuse est diminuée près des implants.
  • la stabilité de la prothèse est de 5/10. Par contre, quelle différence comparativement aux prothèses complètes conventionnelles! 100%.
  • Il s’agit d’une option de choix chez les personnes présentant des problèmes de dextérité manuelle (tremblements par exemple) ou chez les patients qui ne sont pas prêts à adopter une technique d’hygiène plus rigoureuse.
  • ce traitement est à la portée de tous les budgets, à raison du prix d’un café par jour.

 

La mâchoire supérieure:

La prothèse fixe, retenue par 8-10 implants: Les points saillants :

  • pont fixe retenu par des implants, le tout conçu à partir de porcelaine et zyrcon ou de porcelaine et métaux nobles ou  encore d’acrylique
  • ce qui se rapproche le plus des dents naturelles
  • stabilité 10/10, rétention 10/10
  • stimulation osseuse maximale
  • La prothèse amovible avec ou sans barre retenue par 6-10 implants:
  • Prothèse amovible sans palais, retenue par des implants, le tout conçu à partir de porcelaine et zyrcon ou de porcelaine et métaux nobles ou encore d’acrylique
  • permet une stimulation importante de l’os et un confort sans pareil
  • stabilité 9/10, rétention 9/10
  • stimulation osseuse excellente

Le nombre d’implants et le type de prothèse sont établis en fonction d’un examen bucco-dentaire rigoureux ainsi que par l’évaluation de votre fonction masticatrice. Lors de votre consultation, nous discuterons de vos besoins et objectifs pour que vous soyez en mesure de prendre la meilleure décision qui soit.

Vous en mettez le matin et il n’en reste plus en milieu de journée … elle n’a pourtant pas disparue, vous l’avez avalée!!!!

Que contient cette colle exactement?

Ingrédients : (alpha) gomme de cellulose, huile minérale, pétrolatum, sels partiels mélangés de poly (méthylvinyléther / acide maléique) sodium-calcium, peut contenir du zinc

 

Les produits contenant du zinc sont-ils dommageables pour la santé?

Bien que la majorité des consommateurs suivent les directives fournies sur l’emballage, nous savons que certaines personnes utilisent le produit de manière excessive, et ce, pendant une période prolongée. Un tel abus comporte des risques potentiels pour la santé. Des études démontrent que l’usage abusif d’adhésif contenant du zinc peut entraîner une carence en cuivre à long terme.

 

Comment savoir si j’ai ingéré trop de zinc?

Si la quantité avalée n’excède pas la limite normale liée à l’utilisation du produit, cela ne comporte aucun risque pour la santé. Tous les adhésifs pour prothèses dentaires GSK sont sécuritaires lorsqu’ils sont utilisés selon les directives fournies. Vous devriez toutefois consulter votre médecin ou cesser l’utilisation d’adhésif contenant du zinc (ex. : Poli-grip Extra-fort, Poli-grip Soins évolués ou Poli-grip Ultrafraîcheur), si vous n’avez pas respecté les quantités spécifiées sur l’emballage et si vous en avez fait usage pendant une période prolongée.

Quels sont les symptômes possibles associés à une utilisation excessive d’adhésif pour prothèses dentaires contenant du zinc?

Lorsque pris à faible concentration, l’ingestion d’adhésif contenant du zinc n’a pas été associée à des risques pour la santé. Par contre, des rapports démontrent que l’usage excessif d’adhésif contenant du zinc pourrait entraîner une carence en cuivre à long terme. Ce déficit serait occasionné par une surconsommation de zinc, laquelle peut éventuellement causer de l’anémie ou un dérèglement du système nerveux appelé myéloneuropathie.

Qu’est-ce que la myéloneuropathie?

Il s’agit d’un trouble du système nerveux assez sérieux dont les symptômes sont l’engourdissement ou encore de la faiblesse dans les membres, de la difficulté à marcher et à garder l’équilibre.

Je constate la présence de symptômes tels que des picotements, de l’engourdissement ou de la faiblesse, que devrais­je faire? Si vous décelez ces symptômes, veuillez consultez un médecin.

* réf: Santé Canada

Faisons un calcul rapide! Vous appliquez 1g de cette colle le matin et 1g en après-midi, ce qui implique  2g par jour, 14g par semaine, 60g par mois et 730 g par année… ceci représente un peu moins que 1 kg, donc environ 1 livre de colle à dentier que vous ingérez pendant 1 année. Imaginez maintenant pendant 10 ans!! Sans surprise, cette situation n’ira pas en s’améliorant. Plus votre mâchoire s’amincit, plus la gencive devient molle et mince, plus la colle devient nécessaire. Vous entrez alors dans un cercle vicieux!

L’implantologie est de plus en plus répandue au Québec et à travers le monde. La popularité grandissante se comprend facilement : les résultats et les bénéfices pour nos patients sont spectaculaires! Les taux de réussite chez nos patients s’étant fait installer des implants à la mâchoire inférieure est d’environ 98%. Si on considère que les taux de succès pour un remplacement de hanche se situe à environ 75%, il y a de quoi être largement rassuré. Mais qu’en est-il du 2%? Ce que l’on appelle un échec est simplement un manque d’intégration d’un ou de plusieurs implants, soit l’os de la mâchoire qui ne se fusionne pas au corps de l’implant.

Bien qu’elle soit rarissime, la perte d’un implant n’est pas nécessairement douloureuse. La solution est généralement simple : on enlève l’implant et on le remplace par un implant de diamètre légèrement plus gros. Cette technique retarde un peu la durée totale du traitement, mais il s’agit d’une conséquence négligeable si l’on considère tous les avantages dont nos patients bénéficient une fois les prothèses sur implants terminées !

« Je suis allergique aux bijoux métalliques, puis-je quand même me prévaloir d’implants dentaires?

Les implants utilisés pour le remplacement des dents ou la stabilisation des prothèses dentaires sont faits en titane (grade 4 ). Il s’agit du matériau le plus compatible qui soit. Des allergies aux implants n’ont jamais été rapportées, de sorte que si vous avez d’autres allergies connues, les implants demeurent quand même une solution viable pour vous. Ne tenez donc pas pour acquis que vous n’êtes pas un bon candidat ! Vous feriez une erreur basée sur une information erronée !